Une marque à créer et une boutique à ouvrir: identité visuelle, contenus, plateforme e-commerce et acquisition, menés d'un bout à l'autre par la même équipe.
Matrod vend de la nutrition sportive en ligne. Au départ il n'y avait ni identité, ni textes, ni boutique: une intention commerciale et un marché déjà occupé. Le travail a donc commencé par ce qui n'existait pas encore, avant même de parler de pages et de panier.
Nous avons pris les quatre volets d'un bout à l'autre: la charte graphique, l'ensemble des contenus de marque, la boutique et les leviers d'acquisition. Une seule équipe du premier signe au premier achat, sans passage de relais entre prestataires.
Un lancement e-commerce échoue rarement sur un seul point. Il échoue parce que l’identité, les textes, la boutique et l’acquisition ont été faits séparément, et qu’aucun des quatre ne tient les promesses des trois autres. Ici, ils ont été pensés ensemble.
Ce que le projet a couvert
4 volets
identité, contenus, boutique et acquisition, traités comme un seul chantier.
1 équipe
du premier signe au premier achat, sans passage de relais.
Jour 1
les leviers d’acquisition étaient prêts à l’ouverture, pas ajoutés après coup.
Ce que nous avons pris en charge
Charte graphiqueIdentité visuelle complète et direction artistique: logo, couleurs, typographie, packaging.
Contenus de marqueTous les textes du site, des fiches produit aux pages de fond.
Boutique sur mesureParcours d’achat dessiné pour la lisibilité, la vitesse et le mobile.
AcquisitionLeviers payants et organiques activés avant l’ouverture, pas après.
La boutique
L’essentiel des achats se fait sur un téléphone, souvent debout, souvent pressé. La boutique a été dessinée pour ce contexte-là: peu d’étapes, peu de champs, rien qui attende un chargement.
Un parcours court, où chaque écran a une seule décision à faire prendre
Des fiches produit lisibles sans zoom, avec ce qu’on cherche vraiment: dosage, goût, prix au service
Une vitesse tenue comme une contrainte de départ, pas vérifiée à la fin
Un panier et un paiement pensés pour le pouce, pas pour la souris
Une base évolutive: nouvelles gammes et nouveaux marchés sans tout refaire
Une marque qui se lance n’a pas besoin de tout dire. Elle a besoin qu’on la reconnaisse au deuxième coup d’œil.
ABiL MEDiAS
Ce que ça a démontré
Faire l’identité, les contenus, la boutique et l’acquisition sous le même toit fait gagner ce qui se perd d’habitude entre prestataires: le ton reste le même de l’emballage à la fiche produit, et la campagne parle la langue du site vers lequel elle envoie. Pour une marque qui se lance, c’est la différence entre un magasin qui ouvre et un magasin qui vend.
Questions fréquentes
Par ce qui n'existe pas: l'identité et les textes, avant de parler de pages et de panier. Au départ, Matrod avait une intention commerciale et un marché déjà occupé — ni charte, ni contenus, ni boutique. L'ordre compte: une boutique construite avant la marque se refait au bout d'un an.
Parce qu'un lancement échoue rarement sur un seul point: il échoue quand l'identité, les textes, la boutique et l'acquisition ont été faits séparément et qu'aucun des quatre ne tient les promesses des trois autres. Sous le même toit, le ton reste le même de l'emballage à la fiche produit, et la campagne parle la langue du site vers lequel elle envoie.
Elle est pensée pour le pouce. L'essentiel des achats se fait sur un téléphone, souvent debout, souvent pressé: un parcours court, un écran une décision, des fiches lisibles sans zoom avec ce qu'on cherche vraiment — dosage, goût, prix au service — et un paiement dessiné pour le pouce, pas pour la souris.
Pas en disant plus que les autres. La nutrition sportive est un rayon encombré où tout le monde annonce la même chose. Une marque qui se lance n'a pas besoin de tout dire: elle a besoin qu'on la reconnaisse au deuxième coup d'œil. C'est la charte qui en décide — une couleur, une typographie et un ton tenus partout, de l'emballage à la fiche produit.
Oui, c'était une contrainte de départ et non une option: nouvelles gammes et nouveaux marchés s'ajoutent sans tout refaire. La vitesse aussi a été tenue comme une contrainte de départ, pas vérifiée à la fin.
Le plus souvent, oui. Ce cas est un départ de zéro, mais la majorité des projets commencent par ce qui existe déjà: on part de la marque, du site et des chiffres en place, et on reprend le morceau qui bloque plutôt que l'ensemble. La question n'est pas de tout refaire, elle est de savoir par quoi commencer.